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 Le coeur à ses raisons que la raison ignore. [PV Kitaï]

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MessageSujet: Le coeur à ses raisons que la raison ignore. [PV Kitaï]   Sam 9 Juin - 17:03

    La lune était haute dans le ciel, elle brillait d'un éclat intense. Gumi était là, debout. Elle les sentait, ils étaient tout proche. La jeune fille se trouvait dans une clairière entourée de grands arbres. Celle-ci était assez vaste. Le silence régnait maître de ces lieux. Lorsque le vent vint briser le règne majestueux de ce roi et s'engouffra dans la clairière, faisant bruisser les feuilles vertes des arbres. La célesbourgeoise esquissa alors un sourire narquois, ils étaient bien là, ils empestaient tellement qu'on ne pouvait pas les rater. Des petit point jaunes lumineux vinrent alors apparaître au détours des arbres. Ils était plusieurs, sans doute une quinzaine. De toute façon il était rare de les voir se déplacer seuls, ils étaient toujours en bande. Peut-être savent-ils qu'ils sont faibles et qu'ils se font tuer en moins de temps qu'il n'en faut s'ils sont seuls. Des yeux jaunes se dessinèrent alors dans l'ombre puis s'approchèrent lentement. Gumi se tourna alors vers son opposant, mis sa jambes droite plus en arrière et attendit. Les yeux se rapprochèrent de plus en plus et la silhouette d'un gobelin se dessina de plus en plus. Celui-ci s'approcha encore et encore puis en une fraction de seconde Gumi prit appuie sur sa jambes arrière et alla écraser sa main contre le visage du monstre encastrant sa tête dans un arbre. Dans un cri de rage deux autres s'élancèrent vers la jeune fille, l'un deux armé d'un arc lança une flèche enflammé. La célesbourgeoise se pencha alors en arrière, se retrouvant ainsi à faire le pont pour l'éviter. Lorsque ses mains touchèrent le sol, elle leva les jambes et décolla ses pieds du sol. Ses jambes partir alors vers l'avant et Gumi coinça alors la tête du deuxième gobelin entre ses chevilles pour venir heurter sa tête contre le sol. la jeune fille se releva alors dans la foulé et pivota de quelques centimètres vers la gauche, faisant virevolter ses cheveux, ceux-ci décrivant de larges cercle, pour éviter une nouvelle flèche de son assaillant. Le monstre s'immobilisa alors lorsque son regard croisa celui de la célesbourgeoise. Il braqua alors son arc sur la jeune fille, mais celle-ci s'élança vers lui à une vitesse folle, ne laissant pas le temps au monstre de réagir, et lui asséna un coup de pied au ventre. Celui-ci fut projeté au loin et disparut dans les buissons. Un cri de surprise mêlé à la douleur se fit alors entendre. Ah ! Apparemment la jeune fille en avait eu deux pour le pris d'un. Puis soudain une horde de gobelins sortirent des feuillages et le sourire narquois qu'affichait déjà Gumi s'agrandit plus encore. Elle posa alors délicatement sa main sur son épée puis la dégaina de son fourreau. La lame noir brilla alors, reflétant le désespoir de la lune :
    « On va bien s'amuser ! » dit alors la célesbourgeoise exité par cette bataille qu'elle savait déjà perdu d'avance par ses ennemis.
    Ces petits monstres foncèrent alors tous sur elle en même temps. Tirant des flèches ou agitant frénétiquement leur mattraques dans l'espoir de ne serais-ce qu’égratigner la jeune fille. Gumi se retrouva alors à faire une sorte de danse entre les gobelins. Frappant ou découpant ces monstres aussi bêtes que leurs pieds. Lorsque la bataille fut finit Gumi trônait alors au milieu de tous ces corps. Ils disparurent alors en un amas cendres et un coup de vent les fit disparaitre définitivement. C'est alors que la jeune fille sentit quelque chose couler le long de sa joue. Tss l'un d'eux avait réussir à lui entailler la joue. Elle porta alors sa main jusqu'à la blessure et tâta celle-ci du bout de ses doigts La célesbourgeoise ne put alors réprimer une grimace de douleur, cette blessure était petite mais profonde. Gumi sortit alors un petit pot de sa poche arrière, et l'ouvrit pour découvrir une mixture verdâtre assez étrange et qui ne donnait pas très envie. Sans hésiter la jeune fille appliqua ce qu'était en faite une pommade sur sa blessure. Elle rangea le pot là où elle l'avait pris puis leva la tête, cherchant du regard. Puis une silhouette familière se dessina sur le ciel foncé. Chiyû arrivait ou plutôt revenait enfin. Il décrivit de grands cercles gracieux puis battit des ailes pour freiner son vol et se posa tout près de Gumi. Celle-ci le rejoignit puis posa la main sur son bec et lui adressa un de ses jolies sourire dont elle avait le secret.

    Gumi fronça les sourcils, puis ouvrit les yeux un par un. Elle cligna alors plusieurs fois des yeux pour s'habituer à la lumière du jour. Le jour n'était pas près de ce lever alors la célesbourgeoise et son célestrier avaient campé sur place. Mais maintenant la lumière du soleil baignait dans la clairière. Il était temps d'y allait, au départ ils n'étaient pas partis pour s'amuser et dormir. Enfin s'amuser si un peu quand même. La jeune fille voulait aller se baigner à la mer aux fées. Elle n'était encore jamais allé à la mer. Elle savait nager certes, mais les seuls étendues d'eaux que la jeune fille avait vu était celle de Célesbourg et le lac Hylia. La mer elle était plus vaste. On ne savait même pas si elle s'arrêtait un jours. Alors Gumi voulait voir, voir si ces eaux étaient différentes de celle des lacs.
    Elle réveilla alors Chiyû, puis mangea un petit quelque chose. Quelques minutes plus tard elle monta sur le dos de son ami et il s'envolèrent pour ce nouveaux lieu. La jeune fille frétillait d'impatiente et demanda alors à son célestrier d’accélérer s'il le pouvait.
    Après une longue heure de vol, ils arrivèrent enfin à la mer. Gumi se pencha alors dangereusement pour mieux voir et ouvrit de grands yeux. C'était si beau, l'eau turquoise brillant aux reflets du soleil, parsemée de plusieurs îlots. Elle tourna alors la tête et vu le sable. La jeune fille en avait déjà vu, dans une boutique de bricoles au marché couvert de Célesbourg. Elle n'en avait jamais touché en vrai mais ce devait être la même chose. La célesbourgeoise tourna alors la tête de l'autre côté. La mer s'étendait à perte de vu, on y voyait pas la fin. Gumi se redressa alors ausstôt et se déshabilla en vitesse, elle était désormais en maillots de bain. Oui, elle avait tout préparé, depuis qu'elle voulait venir ici, elle avait tout planifié, bon bien sûr pas cette petite bataille de la veille. Elle était vêtu de son maillot de bain, noir. Simple, son haut étant sans bretelles et formait comme un nœud au centre. Le bas était noir lui aussi noir et deux anneaux dorée, sur ses hanches, retenaient celui-ci. La jeune fille déposa ses affaire dans une sacoche qu'elle avait accroché au flan de Chiyû à l'occasion de leur sortit. Sinon elle ne lui mettait jamais rien, ni selle, ni rênes. Elle n'aimait pas, elle avait l'impression de gêner son célestrier en faisant cela.
    Gumi passa alors ses deux jambes nues du même côté. Puis relâchant tous ses muscles elle se laissa tomber en arrière. Elle sentit le plumage de Chiyû glisser sous elle, mais celui-ci ne fit rien pour la retenir. Il lui glissa juste un regard pour s'assurer qu'elle allait bien et par la même occasion voir si rien n'allais gêner sa chute qu'elle avait préparé.
    La jeune fille sentait le vent glisser sous sa peau, ses cheveux partaient vers le ciel. Elle ferma les yeux, puis sentit le contacte froid et brutale de l'eau sur son dos. Puis la mer engloutit entièrement son corps. La célesbourgeoise ouvrit les yeux et se laissa couler au fond de l'eau. Elle voulait voir comment cela était sous l'eau. Et ne fut pas déçu du spectacle. Des millier de couleurs apparaissait autour de Gumi, il existait alors autant de poissons que ça ? La jeune fille se laissa alors tomber quelques secondes pour profiter encore un peu de ce monde si magnifique. Puis elle ouvrit alors laissant échapper quelques bulles et d'air puis agita frénétiquement ses bras et ses jambes. Elle remonta alors vite fait à la surface de l'eau. La célesbourgeoise sortit la tête de l'eau en faisant un jeté de cheveux vers l'arrière et inspirant à fond l'air extérieur. Elle se pencha alors de nouveau en arrière pour s'allonger à la surface lisse de l'eau. Elle regarda le ciel et ne mit pas longtemps à retrouver Chiyû dans les airs. Puis des fées passèrent devant sa vu, elles étaient jolies, s'illuminant de leurs roses habituel. Puis malgré le passage de ces petits êtres, le silence s'installa. Seul le bruit des vagues cognant contre la peau de Gumi se fit entendre. Elle ferma alors yeux savourant ce petit moment de paix, laissant sa poitrine se soulevait au rythme de sa respiration qui se fit plus régulière.

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« Voilà, au lieu de te faire un traditionnel cadeau, j'ai décidé tout simplement de t'ouvrir mon cœur tout comme tu m'as ouvert le tiens, avec sans doute un grand sourire. » Non ça n'est pas de l'amour, c'est bien plus que cela.
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MessageSujet: Re: Le coeur à ses raisons que la raison ignore. [PV Kitaï]   Mer 13 Juin - 11:45

    Le soleil est haut dans le ciel. Quelques nuages vagabondent dans cette étendu bleu pastelle, cachant quelque fois l’astre de vie, laissant trace sur terre de leurs ombres qui signalent leur présence. C’est une journée estivale, là ou le vent est frais, presque chaud, là ou les oiseaux chantent une mélodie balnéaire, là ou les majorité des enfants sortent s’amuser avec leurs amis. Leurs amis hein ?
    Le sifflement du vent dans les oreilles, les cheveux aux vents, se laissant guider par son célestrier au plumage obscur comme la nuit, bras ouverts comme pour signifier aux éléments qu’il est prêt à les affronter peut importe la manière, peu importe quand. La liberté. Voilà un sentiment si doux qu’il en serait presque un péché. Deux yeux bleus apparaissent sous ces paupières fermées voilà quelques secondes, fixant une ligne à l’horizon, invisible et pourtant existante. Un visage, une odeur, un souvenir, une demoiselle.
    Pourquoi Kitaï n’avait pas su exprimer ses sentiments à ce moment-là ? Parce qu’il n’en était lui même pas sûr ou bien parce qu’il ne savait pas ce qu’elle en pensait réellement ?
    Un battement d’aile d’Aleth, reprenant de l’altitude, s’enfonçant dans les nuages, fendant le ciel de ses ailes sombres. Comme une impression de déjà-vu, mais c’est normal, cela fait bien des années que tout ceci leurs ait habituels, les deux « hommes » sont habitues l’un à l’autre, se sont déjà apprivoisés depuis longtemps, pas besoin de plus. Le celesbourgois soupire et s’étire, ne se tenant à son ami que par la simple pression de ses pieds contre lui, il est devenu fort à ce genre d’exercice d’équilibre, s’il bien qu’il pourrait voltiger à cette distance du sol sans même risquer un dixième de danger de tomber, et puis, même si cela arrivait, Aleth le rattraperais avant que quelqu’un ai le temps de dire « ouf ». Mieux que tout autre moyen de transport, plus qu’un animal : un ami, un des plus chers amis. Quelle belle matinée. La journée va sans doute bien se dérouler, tout autant que le reste de l’après-midi d’ailleurs, c’est un sentiment que tout les deux ont, une évidence. Les balades dans le ciel d’Hyrule finissent toujours par aboutir à quelque chose, c’est ce qu’ils ont apprit au fur et à mesure de leur descente sur « les terres d’en dessous ». Et puis, les choses que ni l’un ni l’autre n’ont pas encore découverts de ces lieux sont si nombreux, combien de temps faudrait-il pour tout voir ? Tout explorer ? Tout connaître ? C’est la question qui est posée.
    Cette fois-ci, le blondinet affiche un sourire comblé, il n’a pas besoin de parler pour transmettre ses sentiments à son célestrier, leur emploi du temps est définis. Direction la mer aux fées, juste pour pouvoir admirer l’eau bleu azur reflétant ce ciel d’été ainsi que leur image dans le ciel, tel un immense miroir naturel, et aussi, voir voltiger les fées qui donnaient ce nom aux lieux, sans doute semblable à des lucioles aux diverses couleurs. Kitaï passa une main entre les plumes de son ami, qui battit un peu plus vite des ailes à son contact, comme si cela lui avait redonné de l’énergie, de l’enthousiasme, mais il fit un petit piqué juste pour taquiner son cavalier qui laissa éclater un petit rire enfantin à moitié surpris par ce que venais de faire l’oiseau – soulignons aussi que le jeune homme se mordit une joue au passage -.
    Et puis, la mer fit enfin son apparition sous l’oiseau. Ils n’étaient qu’une ombre qui fusait au contact de celle-ci, ils n’existaient pas parmi ce paysage, tout ce qui étaient importants était à porté de regard : des ilots sauvages, une eau clair et sans aucun doute, pure et fraiche, et des fées roses pâles, illuminant la surface de toute cette étendue d’eau salée.
    Dans un rire cristallin, Kitaï demanda à Aleth de voler le plus bas possible, afin de pouvoir toucher ce paysage, pour bien prouver que ce n’était pas un rêve, ou une quelconque illusion. Dans le ciel, à celesbourg et sur les autres iles qui se situaient non loin de là, ce genre de choses n’existaient pas. Il y avait bien un lac, mais ce n’était pas la même chose : pas de sables, pas de vagues et pas la même faune ni la même flore.
    Et le chevalier pu plonger sa main dans le liquide qui laissait d’ailleurs un mince filet d’eau à son passage quelques minutes à la surface, pour signifier aux habitants de la mer que quelque chose était passé par là – ils n’avaient rien à craindre, mais ils ne pouvaient évidemment pas le savoir -. Après la main, il fut tenté d’y plonger la tête mais il y renonça, sachant très bien que cela gênerait le vol de son célestrier et que c’était assez stupide ; on aurait dit que le jeune homme était retombé en enfance et c’était d’ailleurs un peu le cas : les nouvelles découvertes lui faisaient toujours cet effet là, le rendant plus qu’heureux malgré sont côté bougon habituel et cela était aussi du au fait qu’il n’y avait que lui et Aleth ici, personne d’autre pour gêner leur train-train quotidien.
    Cependant, cela n’était pas aussi sur que ce que Kitaï pensait, même si cette personne s’avérait être quelqu’un qu’il appréciait, ou du moins même plus que cela. Tout d’abord, il retira sa main de l’eau et tomba sur une silhouette humaine flottant à la surface de l’eau. Une personne ayant fait un malaise ? Aleth reprit un peu d’altitude et ils tombèrent sur un celestrier aux couleurs familières. Des plumes pourpres comme les yeux de Gumi, en somme, Chiyû volait dans le ciel, décrivant des cercles autours du corps de sa maitresse. Le cœur du jeune homme se calme un peu pour aussitôt reprendre sa course folle. Oui, il ne lui était sans doute rien arrivé mais il ne pouvait pas l’ignorer, surtout que l’envie d’éclaircir ce qui c’était passé ce soir-là lui brulait les lèvres et rongeait son cœur de malaise. Peut être que la jeune fille n’avait juste eu qu’une envie passagère, mais lui, avait voulut exprimer quelque chose sans paroles, et autant que c’était plus que loupé – ils n’avaient même pas cherché à se revoir depuis… Alors le blondinet adressa un signe au célestrier de la célesbourgeoise pour le saluer et se déchaussa à l’avance. Il mit ses chaussures dans la sacoche qui était toujours accroché à Aleth et qui contenait diverses choses dont quelques unes que seul celui-ci en savait l’existence et tout en prenant soin de s’éloigner de l’endroit ou flottait Gumi, glissa pieds en premiers dans le vide sans qu’Aleth ne le retienne, il devait avoir comprit lui aussi qui se trouvait en bas. Il fit une chute qui lui sembla durer une heure, bien qu’en réalité, il du se passer une minutes, ou moins et le jeune homme cassa l’aspect lisse que donnait l’eau salée pour plonger à l’intérieur tout habillé – il n’avait pas pris d’autres vêtements de toutes manières -. Cela ne fit pas un très grand bruit, du moins, son plongeon produit un petit « splach » décevant, autant dire que même un poisson sautant hors de l’eau aurait sans doute fait plus de bruit…
    Kitaï ne passa que quelques secondes la tête sous l’eau, sans même ouvrir les yeux, il savait ce qui arriverait s’il ouvrait les yeux : le sel allait lui troubler la vision et les lui irriter, tout autant que s’il ouvrait la bouche, il allait en avaler, et par conséquent, tousser car le chevalier ne pouvait pas supporter de boire de l’eau salée. Le jeune homme s’approcha donc par grandes brasses de son amie, sans toutefois faire un seul bruit. Il hésita à venir lui parler : Gumi semblait paisible ainsi, à moitié endormie. Tout en continuant de battre des pieds, il fit un surplace pour rester à ses côtés. A quelle profondeur pouvait se situé le sable au fond de l’eau ? Cela aurait été plus facile s’il avait pied – c’était d’ailleurs une des raisons qui l’empêchait de parler à Gumi : on ne savait jamais comment elle pouvait réagir. Mais il fallait bien agir. Il s’approcha encore un peu plus, jusqu’à avoir sa joue pâle à porter d’un baiser et sourit de nouveau, sa chemise blanche qu’il avait enfilé ce matin et son pantalon gonflant maintenant que l’eau était entrée à l’intérieur, le gênant à moitié dans sa nage. Et puis, le jeune homme chuchota d’une voix suave qu’il ne se connaissait pas :

    _ « Dors-tu ? »

    Il tendit une main en sa direction, la tendant en dessous de son corps, au cas ou elle réagit brusquement, ainsi il pourrait la rattraper avant qu’elle n’eut la bouche emplit d’eau lui coupant la respiration – et si boire la tasse était déjà désagréable, la boire en mer l’était encore plus. Des fées flottèrent près d’eux sans leurs prêter la moindre importance. Quel beau décor… Qu’étaient-ils pour venir le gâcher ou prétendre pouvoir en faire partit ? Mais cela ne changeait rien au fait qu’il l’aimait d’une façon beaucoup plus tendre et beaucoup plus douce et passionnée que ce qu’il ne l’aurait cru au début, lors de leur retrouvailles après ces années passés sans un regard l’un envers l’autre, car la distance ne le permettait pas.

"On va tous dans la meme direction, c'est juste qu'on ne prend pas les mêmes chemins"
L'ETRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON

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Merci Gumi chérie pour la signature ♥️
même que ce que dit la pa est fausse, c'est mouwa le king !
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Dernière édition par Kitaï Moons le Dim 24 Juin - 12:15, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le coeur à ses raisons que la raison ignore. [PV Kitaï]   Dim 24 Juin - 10:24

    Un doux silence s'était installé sur l'étendue d'eau. Le corps de Gumi flotter toujours à la surface lisse de l'eau, dérivant où bon lui semblait. Puis le clapotis des vagues contre sa peau se brusqua, jusqu'à ce qu'une petite vague vint lécher la joue de Gumi laissant l'eau salée s'infiltrer dans sa cicatrice. La célesbourgeoise ne put alors réprimer un grimace. Cette turbulence ne dura que quelques secondes, et l'eau redevint aussi calme qu'au début. Gumi n'y prêta pas plus grand intérêt et son esprit retourna vagabonder ailleurs. C'est alors qu'un doux son familier vint s'infiltrer dans son esprit, mais elle ne distingua pas les paroles exactes étant trop profondément encré dans son monde. La jeune fille frissonna alors, pourquoi même lorsqu'il n'était pas là elle pensait à lui ? Bien que ce n'était pas pour lui déplaire, elle ne se lassait jamais de cette voix suave qui parcourait son corps de long en large. Puis elle sentit quelque chose se poser sur son dos, comme pour la retenir, quelque chose de doux. Oh non voilà maintenant qu'elle s'imaginait qu'il était là. Gumi remua alors un peu dans l'eau pour chasser ce rêves, bien que délicieux, de ses pensées, mais le contacte de cette main dans son dos ne partez pas. Elle ouvrit alors les yeux et découvrit le jeune homme à côté d'elle, les yeux posés sur elle. La célesbourgeoise ne réagit alors pas et garda son regard fixe dans celui du chevalier. Était-il bien réel ou n'était-ce là que le fruit de son imagination. Sans réfléchir Gumi leva sa main pour aller recouvrir ce regard perçant. Au toucher il semblait si réel, sa peau était lisse légèrement humide. Elle garda sa main sur les yeux du jeune homme sentant le souffle chaud de celui-ci sur sa paume. La jeune fille laissa sa main ainsi quelques secondes avant de s’apercevoir que ce mirage ne s'en allait pas. Elle revint alors à la réalité et réalisa que ce n'était pas du tout un mirage, mais bien Kitaï qui se tenait devant elle. Gumi retira alors brusquement sa main du visage du jeune homme, se redressa et battit des jambes pour pouvoir rester à la surface de l'eau. Son visage s'empourpra alors en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Elle était embarrassé à un point. Qu'avait elle fait ? Elle n'avait pas réfléchit à ses actes, pourquoi fallait-il que cela lui arrive à elle ? La seule chose que Gumi avait alors envie de faire c'était de disparaitre sous l'eau. Elle était si honteuse, que pensait-il de cela ? La jeune fille baissa alors la tête et ferma les yeux. Elle ne voulait pas qu'il voit son visage dans un telle état, même si elle se doutait que cela était maintenant trop tard, mais mieux vaut tard que jamais.
    « Je suis désolée, je ne voulais pas, pardon, désolée, excuse-moi ! »
    Il allait surement rire d'elle ou esquisser un petit sourire en se moquant à moitié d'elle. Ses excuses sortir alors de ses lèvres et défilèrent à une telle vitesse que même Gumi s'étonna de pouvoir parler si vite. Après quelques secondes de silence où personne ne parla, la jeune fille rouvrit les yeux et releva la tête. Elle n'allait pas rester toute la journée comme ça, tôt ou tard elle devrait rencontrer le regard azur du jeune homme. Elle remarqua alors que le chevalier était encore habillé. La chemise blanche qu'il portait était devenue opaque, se collant à sa peau, la célesbourgeoise détourna alors le regard de peur de rougir encore une fois. Puis elle aperçut un petit îlot non loin de leur position. Quelques herbes vagabondaient ici et là, mais il n'y avait pas vraiment de végétation à proprement parler. La sable ambré scintillé en reflétant les rayon du soleil. Ils seraient plus à l'aise là-bas que dans l'eau. Ils pourraient discuter plus calmement. Oui, discuter, la première chose à laquelle eu penser Gumi lorsqu'elle à vu le chevalier à été ce qui s'était passé cette nuit là. Avaient-ils vraiment un attirance l'un envers l'autre ? Ou n'était-ce là qu'un jeu de « séduction » ? Gumi aimait Kitaï, mais depuis ce jour là, elle n'était plus sûr de l'aimer comme elle le pensait. Ses sentiments envers le jeune homme étaient partit au-delà de l'amour fraternelle dont elle s'était toujours affirmée. De plus, la première fois le chevalier ne l'avait pas repoussé. Alors était-ce parce qu'il ressentait lui aussi des sentiments autres envers la jeune fille ? Ou était-ce parce qu'il avait était si choqué par son geste qu'il n'avait su comment réagir. Mais la célesbourgeoise s'était rétractée au dernier moment et c'était donc le jeune homme qui avait franchit la pas. Alors est que ... ? Gumi eu alors envie de crier, crier toute sa frustration, toute ces questions qu'elle se posait ... pourquoi la vie était-elle si compliqué ? Chassant toute ses questions de sa tête, la jeune fille reposa son regard sur cette îlot à l'air si parfait, chaque grains de sables à la même hauteur, il serait tout de même dommage de venir gâcher cette harmonie parfaite. Mais peut-importe. La célesbourgeoise leva alors la main pour pointer du doigt l'endroit en question :
    « On serait mieux là-bas non ? Surtout qu'avec tes vêtements mouillés ça n'est pas très pratique non ? »
    Gumi accompagna ses paroles d'un petit sourire qui se voulait rassurant, peut-être même rassurant plus pour elle que pour le jeune homme. Elle commença alors à avancer par petits brasses, pour ne pas trop devancer son ami. Cassant ainsi l'aspect lisse de l'eau.

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MessageSujet: Re: Le coeur à ses raisons que la raison ignore. [PV Kitaï]   Dim 24 Juin - 12:13

    Gumi ouvrit les yeux, enfin, observant le visage du jeune homme, devant songer que ce n’était qu’une autre partie de son rêve, alors que tout cela était réel. Cela amusait Kitaï mais il ne souriait pas, sachant très bien que c’était une partie du ‘jeu’. Alors recouvrit les yeux de celui-ci d’une main chaude et douce, celle de la jeune fille qu’elle était devenue alors. Il frissona et elle retira sa main aussi vite qu’elle l’avait tendue, se redressant dans l’eau, battant des pieds pour pouvoir rester à la surface. Il vit son visage rougir, et il trouva belle ainsi. Ce n’était que Gumi, et c’était justement ça le problème. Leur amitié n’existait plus depuis bien longtemps, à ce qu’il avait compris ce jour-là, pas parce qu’ils ne s’entendaient plus, justement, mais parce que leurs sentiments respectifs devaient avoir changé.

    « Je suis désolée, je ne voulais pas, pardon, désolée, excuse-moi ! »


    Sa voix lui rappela la nuit des feux d’artifices et il ne dit rien, oubliant même jusqu’au paroles de la jeune chevalière, se contentant de fixer les deux yeux pourpres qui lui faisaient face. S’était-il emporté ce jour-là ? Lorsqu’ils s’étaient embrassés sur le dos d’Aleth ? Etait-ce une ‘épreuve’ qu’elle avait mit en place, comme le début d’une partie d’échec, ou Kitaï se serait mit échec et mat et bougeant simplement un unique pion ? Gumi observa sa tenue, et il sentit une gêne naitre en lui : que lui avait-il pris de plonger ainsi dans la mer juste pour la retrouver ? Oui, il l’aimait. Plus comme avant, plus comme il l’avait fait toutes ces années, là ou elle avait sourit et rit juste pour lui, du moins, à ce qu’il croyait.
    Au jour d’aujourd’hui, tout ce qu’il voulait, c’était qu’elle monte ce qu’elle ressentait réellement, comme ces larmes qu’il avait trouvé très pure, et qui l’avait fait tomber amoureux d’elle en une fraction de seconde. En réalité, il ignorait tout de son amie d’enfance, et il voulait en savoir plus, simplement parce qu’il aurait pu boire n’importe laquelle de ses paroles avec ivresse, tant que ce n’était qu’elle. Juste elle. Et personne d’autre.
    Son cœur se serra petit à petit. Pourquoi avait-elle entreprit un geste qu’elle n’avait pas finit cette nuit-là ? Il n’osait pas lui dire ce qu’il avait sur le cœur simplement parce que cette question n’était pas résolue.
    Celle-ci pointa un îlot du doigt, le sortant de ses pensées pour demander :

    « On serait mieux là-bas non ? Surtout qu'avec tes vêtements mouillés ça n'est pas très pratique non ? »


    Elle sourit en disant cela, ne le laissant pas répondre pour autant avant de se diriger par petites brasses dans l’eau vers cette étendue de sable qui reflétait le soleil, ou la végétation semblais hésité à montrer son nez. Il enfonça une partie de son visage dans l’eau et entreprit de la suivre, ne cessant de se remémorer ce qui s’était passé entre eux. Tout cela lui donnait envie de se cogner la tête contre quelque chose de dur, un arbre, un mur, peu importe, mais trop réfléchir à des évènements du passé lui donnait mal au crâne.
    Ils atteignirent enfin ce bout de terre ferme. Le chevalier se redressa lorsqu’il eut pied, et fixa l’épaule nue de Gumi, tout ce qu’il pouvait voir de son corps pour le moment, étant donné que l’eau salée lui léchait le reste. Il soupira et passa ses deux mains devant celle pour qui son cœur battait. Quoi ? Ne pouvait-il pas lui dire aussi simplement que ça ? Ce n’était que deux mots, simples et venant du plus profond de son cœur, et ensuite quoi ? Attendre une réponse, peu importe, un rejet ou non, cela ne tenait qu’à elle. Il ouvrit la bouche, mais ne dit rien, se contenta d’enlacer les épaules de la jeune fille. Depuis quand lui paraissait-elle si mince et fragile ? C’était stupide, Gumi était loin d’être comme cela.
    Il écarta les cheveux verts de celle-ci de son dos, les laissant retomber dans un mouvement souple sur sa poitrine et posa son nez sur son cou, goutant à son parfum citronné avec ivresse, ne pouvant s’empêcher de lui déposer un chaste baiser au creux de sa gorge. Un geste est un signe manuel ou corporel qui permet d'illustrer les mots n’est-ce pas ? Alors, ne pouvait-elle pas comprendre. Le jeune homme ferma les yeux quelques instants avant de se séparer d’elle une nouvelle fois, restant néanmoins dans son dos. Il se frappa doucement le front, avant de frapper la surface de l’eau d’un poing fermé et serré à s’en blanchir les articulations. Et c’était tout ? Les mots n’étaient-il pas capable de sortir comme cela ? Comme tous ces gestes fusaient sans qu’il en ait le moindre contrôle lorsqu’elle était là ? Il jura.

    « Pourquoi n’est-ce pas… Aussi facile que ça en a l’air ? »


    Il plongea sous l’eau, simplement en pliant les jambes, il voulait s’enfoncer encore en encore, laisser la mer prendre son âme aussi facilement que cela. Pour pouvoir être libéré de tout cela. Ne pouvait-il pas y avoir une façon de voir ce que les autres personnes pouvaient penser ? Ou alors, juste elle, juste un instant, même une fraction de secondes lui suffisait, oui… Juste pour voir si tout cela l’amusait, ou bien si il pouvait espérer être aimé de son coté aussi. Cela lui donnait envie de pleure, mais un chevalier ne pleurait pas, c’était la logique des choses, et un homme, encore moins.
    Il se redressa, laissant juste sa tête sortir de l’eau pour la fixer avec insistance, ou du moins son dos. Il n’avait juste qu’à se glisser devant elle, et tout lui avouer non ?
    Et c’est ce qu’il fit, en partie du moins : il se leva entièrement, les poings fermés et la mine sévère, comme d’habitude, pour remonter jusqu’à elle, sans même prendre soin de regarder son visage, car il ne voulait pas prendre le risque d’y voir affiché du dégout ou ce genre de chose, parce que ce n’était pas ce que Kitaï avait envie de voir à ce instant. Parce que son cœur était entrain de s’ouvrir à elle avait une telle facilité, que de voir cela l’aurait aussi renfermé aussitôt, la porte lui aurait claqué au nez, et plus jamais elle ne se serait rouverte ainsi.
    Et lui passa donc devant, et l’attira à lui en lui tirant sur le bras. Aller sur cet îlot pour discuter ? Pour quoi faire ? Il n’avait pas besoin de ça, pas maintenant, tous ces gestes suffisaient amplement, pourquoi n’avait-elle pas encore compris ? Il l’enlaça, son odeur acidulée lui revenant encore une fois de plein fouet et finalement, lui prit la tête dans ses mains pour effleurer ses lèvres une nouvelle fois avec passion. Le jeune homme la fixa de son regard bleu azur, aussi sérieux qu’il ne l’avait jamais été.

    « Qu’est-ce que tu ressens quand tu es avec moi ? »

    Il entrouvrit la bouche pour ajouter quelque chose mais n’y pus rien dire, simplement ses deux yeux pourpres qui étaient ceux de Gumi pouvaient le faire taire comme cela. Elle aurait pu simplement lui intimer d’arrêter qu’il l’aurait fait sans même aller jusqu’au bout de sa pensée. Parce que, à la fin, il y avait ces mots qu’il aurait voulut dire ce soir-là, où les feux d’artifices battaient leur plein, mais ou il n’en avait pas eu le courage, parce qu’elle ne s’était pas prononcée, alors qu’on lui avait toujours dit que ce n’était pas à lui de dire ce genre de chose, mais peu importe.
    Il posa son front sur le sien et ferma de nouveau les yeux, tout en sentant sa bouche descendre tout doucement jusqu’à celle de la celesbourgeoise à nouveau. Son amour ne pouvait pas s’exprimer pleinement même avec ces actes, il en aurait fallut plus, mais c’était impossible. Il sentit son souffle sur sa joue et il laissa glisser ses lèvres jusqu’au sienne, y goutant encore avec ivresse. Il aurait très bien pu ne jamais s’arrêter, mais il le fallait bien à un moment ou un autre n’est-ce pas ? Parce que jusqu’à présent, Gumi n’avait jamais répondu à aucun de ses baisers, ni même dit que cela était assez, ou demander d’arrêter ce qu’il faisait.
    Il s’abandonna à ce contact qui dura quelques instants encore, faisant battre son cœur de plus en plus vite, lui faisant à la fois mal par cet amour qu’il ne savait pas réciproque ou non, et à la fois du bien, parce qu’il pouvait la toucher. Il l’enlaça, passant ses bras et ses mains à sa taille, pour ne pas la laisser partir. Et sans s’éloigner, il mit à terme ce baiser, son front toujours collé au sien, et ses yeux toujours clos, pour ne pas voir son visage, pour pouvoir gravé cet instant dans sa mémoire, sans y avoir à inclure ce qu’affichait Gumi – qui était sans doute quelque chose de peu agréable, pensait-il. Le chevalier soupira, oubliant les ombres dansantes sur l’eau qui étaient celles de leurs celestriers, ne pensant qu’à elle, Gumi.

    « Je t’aime »
    lâcha-t-il dans un murmure.


"Tout ce qu'on fait dans la vie est insignifiant, mais il est très important de le faire; Parce que, personne d'autre ne le fera. Quelqu'un entre dans notre vie, une partie de nous dis "t'es tout sauf prêt" et l'autre partie dis "fais la tienne pour l'éternité"." REMEMBER ME

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MessageSujet: Re: Le coeur à ses raisons que la raison ignore. [PV Kitaï]   Mar 26 Juin - 22:12

    Gumi n'était plus qu'à quelques mètres de l'îlot et avait désormais pied. Même sous l'eau, à chacun de ses pas, elle sentait son corps s’enfoncer dans le sable. C'est alors que des mains passèrent devant elle, puis des bras l'encerclèrent, la faisant prisonnière. Elle sentit alors le contacte des ses bras sur ses hanches encore légèrement humides. Elle sentait son corps contre elle. Il avait enfouit son visage dans sa nuque, repoussant ses cheveux vert l'avant. Elle sentait son souffle chaud, elle sentit alors un doux baiser parcourir son échine. Et ne put réprimer un léger frisson de bonheur au contact de ses lèvres sur sa peau. La jeune fille était alors prisonnière de ses bras qui l'encerclaient, de se rêve, mais aussi de cet instant de bonheur de savoir que peut-être ses sentiments étaient réciproques pour le chevalier. La célesbourgeoise se laissa alors porter sur ce doux nuage, fermant les yeux pour graver ce moment dans sa mémoire. C'est alors que quelques mots prononcé par le jeune homme, d'apparence inoffensive, des mots qui n'aurait sans doute pas le même effet dans une autre situation, vinrent chambouler se paisible moment :

    « Pourquoi n’est-ce pas… Aussi facile que ça en a l’air ? »

    Gumi rouvrit alors les yeux. Ces paroles raisonnèrent dans sa tête. Telle un refrain d'une chanson que l'on se répète en boucle et que l'on arrive pas à oublier. C'était vrai. Pourquoi était-ce si compliqué ? « L'amour », un seul mot qui nous fait vibrer, qui nous donne accès à des endroits encore jamais inexploré. Un mot dont on comprends le sens profond lorsque seulement on le vit, mais jamais ne s'oublie. Ce sentiment est souvent associé à deux autres petits mots. Tout simple et tout bête. Des mots que l'on prononçait à tout bout de champs. Puis lorsqu'on grandit on les prononce moins, on se rend compte du sens propre de ces mots. On comprends que tous ces sentiments lié à l'amour, tout ces sentiments que l'on pourrait énumérés sans fin, ne se résumé qu'en deux petits mots. Est-ce alors pour cela qu'ils sont si dut à prononcer ? Est-ce parce qu'ils rassemblent tellement de sentiments que les dévoiler, reviendrai à se dévoiler nous même entièrement ? Gumi se mordit alors la lèvres inférieur. Elle était si bien ainsi et par ce geste simple du chevalier, elle était enfin sûr de ses sentiments. Et quitte à se dévoiler entièrement et bien elle le ferait. Sans hésiter, elle arracherait son cœur pour pouvoir être avec lui. Depuis ce fameux soir, ils ne s'étaient pas revus. Ils ne s'étaient rien avoués de leurs sentiments respectifs. Mais aujourd'hui leur regard se croisait à nouveau. Et les sentiments qu'éprouvait Gumi ce soir là n'en étaient devenu que plus fort. Elle aurait alors voulu crier. Crier sa bêtise de ne pas avoir pu réagir plus tôt. Mais aussi crier sa joie de savoir l'être aimé au-près d'elle.
    La jeune fille ouvrit alors la ses lèvres rosées pour enfin tous lui avouer. Mais c'est alors que l'étreinte du jeune homme se desserra pour ne plus avoir lieu d'être. Gumi senti alors les mains du chevalier glisser sur sa peau. Elle se retourna vivement pour le retenir, peu importe ce qu'il allait faire. Mais lorsqu'elle fut retournée, elle fut comme paralysé, incapable de bouger ou de prononcer quelques paroles que se soit. Pourquoi ? Pourquoi fallait-il que cela arrive maintenant ? Le corps du jeune homme disparu alors sous l'eau, déformant le calme plat de la mer. Le corps de Gumi frissonna alors. Envahit de plusieurs émotions, ne sachant trop laquelle exprimer. Elle ressentait de la peine, de la colère, de l'angoisse, mais aussi encore de la joie et du bonheur des événements précédent. Pourquoi était-il si soudainement parti ? Était-il lassé d'elle ? Ce geste n'avait-il alors aucune signification particulière ?
    Gumi détourna alors le regard de l'eau encore troublé par le passage du jeune homme et continua sa route pour atteindre l'îlot. Et y arriva enfin. Le sable était chaud et agréable. Le soleil haut dans le ciel ne tarderait pas à sécher complétement sa peau. Puis alors qu'elle continuait d’avancer sur le sable qui lui collait aux pieds, elle sentit la présence du chevalier se rapprocher. Que comptait-il faire à présent ? Le jeune homme se posta alors devant Gumi puis l'attira vers lui. L'encerclant de nouveau de ses bras. Sentant de nouveau son odeur, transporté de nouveau dans se bonheur qu'elle aurait voulu sans fin. Mais tout de suite une question lui trottina dans la tête. Pourquoi faisait-il cela ? Cela ne coïncidait pas avec ce qu'il avait fait précédemment. A moins qu'elle se soit trompé depuis le début ... Mais peu importe. Ce qui comptait en ce moment c'était son geste présent. Gumi laissa alors l'odeur du chevalier l'envahir. Cette odeur si familière, mais qui jusqu'alors ne la faisait pas se sentir aussi bien.
    C'est alors que les mains du jeune homme vinrent se poser sur le visage de la célesbourgeoise. Ses lèvres se rapprochèrent alors des siennes jusqu'à les effleurer pour aller s’emmêler. La jeune fille ferma alors les yeux, ne le repoussant pas, l'acceptant avec tant de tendresses. De toute façon elle n'aurait pu le repousser. Un bruit, un pas, une odeur, un souffle, un regard, un geste et elle aurait tout accepter de lui. Leur lèvre se détachèrent alors, au plus grand regret de Gumi, puis le jeune homme plongea son regard azur dans celui pourpre de la célesbourgeoise. Son expression avait changé, il était sérieux, si sérieux qu'il en devenait presque plus attirant.

    « Qu’est-ce que tu ressens quand tu es avec moi ? »

    Le cœur de Gumi fit alors un bon dans sa poitrine. Elle plongea avec son regard dans celui du jeune homme. Essayant d'y desceller la raison de sa question. Elle espérer que c'était ceux pour quoi elle tentait elle aussi d'exprimer. Et malgré elle, ses lèvres bougèrent toutes seules pour prononcer le nom du chevalier, mais aucuns sons ne sortit de sa bouge entrouverte. C'est alors que le jeune homme vint poser son front sur celui de la célesbourgeoise, puis ferma les yeux. Il semblait si paisible, si calme ainsi, mais quelque chose disait à Gumi que ce n'était qu'une impression. Elle le regarda ainsi quelques secondes avant de s’apercevoir qu'elle avait terriblement chaux à la tête, et se surpris à rougir devant ce visage dont elle avait l'impression d'être la seul à l'avoir vu. Elle se sentait comme une enfant qui à fait une bêtise, mais dont qu'on sermonne avec gentillesse. Gumi ferma alors à son tour ses yeux, sentant le souffle du chevalier descendre de plus en plus. Elle laissa alors les choses avancer comme elles le doivent. Puis doucement elle ne put s'empêcher de mettre ses mains sur le torse du jeune homme leur que leur lèvre se rencontrèrent de nouveau. Elle se rapprocha alors du chevalier, se pressant de plus en plus contre lui. Jusqu'à ce que leur fusion se termine et que leur lèvre se déchire. Néanmoins ils gardèrent leur front collait entre eux. Le jeune homme passa alors ses bras et ses mains autour de sa taille, faisant comme un cocon. Ne laissant aucunes issus à Gumi de s'enfuir. Tellement obnubilé par ces sensations qu'elle ressentait, la célesbourgeoise ne faillit pas entendre les paroles du célesbourgeois, mais ces paroles étaient tellement profondes que même dans une tempête elle aurait réussi à les entendre :

    « Je t’aime » murmura-t-il.

    En une fraction de seconde Gumi rouvrit les yeux, relevant brusquement la tête. Elle écarquilla d'abord les yeux, ne croyant pas à ces paroles. Elle ne savait pas quoi répondre, elle entrouvrit la bouge à la recherche d'un son quelconque. C'est alors qu'un sourire immense illumina le visage de la célesbourgeoise. Un sourire d'un bonheur immense, un bonheur indescriptible tellement il irradiait le cœur de la jeune fille. Sans réfléchir elle rapprocha son visage de celui du jeune homme. Entrouvrit ses lèvres pour aller attraper celle du chevalier. Elle effleura les lèvres du célesbourgeois avec une telle fougue, qu'elle en eu presque peur de lui faire mal. Elle passa alors ses mains dans les cheveux blond du chevalier. Pour une raison qu'elle même ignorait, elle suivait son instinct. Sans doute était-ce pour se prouver que cet instant était bel et bien réelle. Elle dévora alors les lèvres du jeune homme puis se sépara quelques secondes de lui, laissa tout de même ses lèvres sur le coin des siennes. Sentant le souffle chaud du chevalier.

    « J'ai tellement attendu ce moment, elle s'interrompit alors quelques seconde le temps de faire rapidement le point puis repris dans un souffle, Je t'aime aussi »

    De nouveau elle effleura les lèvres du célesbourgeois, ne voulant s'en séparer, mais y fut contraint. Elle laissa quelques seconde ses lèvres tout contre les siennes, savourant le gout de ses lèvres. Puis se détacha de celle-ci. Elle laissa encore un peu son visage collé au sien, se laissant encore une fois de plus envahir par l'odeur irrésistible du jeune homme. Puis rompit définitivement le contact. Elle réussi à se faufiler hors de l'étreinte du chevalier, mais laissa sa mains glisser le long de sa joues. Profitant encore une peu du contact de sa peau douce.
    Elle quitta alors avec regret se doux nuage. Elle marcha quelques pas, puis se laissa choir sur le sable. Elle détendit tous ses muscles, se laissant s'appuyer de tout son corps que l'étendue ambre. Elle ferma alors les yeux, puis souris bêtement à son bonheur. Elle se mordit alors les lèvres repensant au gout de celles de Kitaï.

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« Voilà, au lieu de te faire un traditionnel cadeau, j'ai décidé tout simplement de t'ouvrir mon cœur tout comme tu m'as ouvert le tiens, avec sans doute un grand sourire. » Non ça n'est pas de l'amour, c'est bien plus que cela.
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MessageSujet: Re: Le coeur à ses raisons que la raison ignore. [PV Kitaï]   Mer 27 Juin - 14:23

    Kitaï garda les yeux fermés, n’osant pas braver la réalité, comme s’il devinait que sa confession était perdue d’avance, mais il se devait de prendre son destin en main, et de vérifier si oui ou non, il pouvait rêver d’un avenir avec elle. Il n’avait jamais aimé quelqu’un à ce point. Bien sûr, dans sa jeunesse, le chevalier avait eu des « petites amies » mais ce n’étais pas la même chose : ce n’était que des amours d’enfants, et maintenant… Il y avait Gumi. Et le jeune homme n’avait jamais souhaité être avec quelqu’un mis à part elle.
    Il ouvrit les yeux sur un sourire éblouissant, celui de celle qui l’aimait. Son cœur se mit à battre la chamade, juste en apercevant le visage de l’être aimé, et il lui sourit tendrement à son tour, resserrant son étreinte de ses deux mains chaleureuse.
    La célesbourgeoise se rapprocha un peu plus de celui qui la retenait prisonnière et l’embrassa à son tour avec une passion dévorante. Kitaï s’empressa de lui répondre et savourant le contact voluptueux des lèvres de son amante contres les siennes. Ses sentiments lui rongèrent le cœur avec délice, mais elle le touchait enfin de son pleins grès, et cela lui adoucissait ce martèlement soudain d’émotions. Il sentit la fine main de Gumi dans ses cheveux, mais ne l’écarta sous aucune raison, à cet instant, ils étaient liés.
    Cependant, elle s’écarta quelques secondes de lui et il ne la retint pas, reprenant son souffle, ignorant même jusqu’au gouttes d’eau salées qui perlaient de ses cheveux.


    « J'ai tellement attendu ce moment. Je t'aime aussi »


    Et elle reprit ce qu’elle était entrain de faire, laissant à peine le temps à Kitaï de digérer ce qui venait de se passer. Il la laissa déposer son ultime baiser sur ses lèvres avant d’interroger son regard pourpre. Alors, ce qui s’était passé ce soir-là, aurait pu continuer comme aujourd’hui, si elle lui avait simplement dit ce deux mots que lui avait eut le courage de prononcer : je t’aime. L’avenir ne tient qu’à un fils, si jamais lui, ne lui avait pas avoué, que ce serait-il passé ? Le chevalier s’autorisa un sourire en coin, avant de savourer le dernier contact de la délicate main de Gumi sur sa joue. Il releva la tête vers le ciel, admirant le ballet aérien d’Aleth et du célestrier de Gumi : avaient-ils compris ce qui passait en dessous d’eux ? Le jeune homme passa une main mouillé sur son visage, relevant ainsi quelque mèches de cheveux mouillées qui trainaient sur son front.
    Elle venait de la quitter aussi simplement que cela, se fichant de ce qu’il pouvait ressentir à ce moment là, alors que lui, avait essayé de la retenir pour la faire sienne à jamais. Enfin, ce n’était qu’une façon de parler car leur relation renaissait dans un nouveau genre, et ce n’en était que le début. Il posa une main sur sa poitrine, ressentant pendant quelques instants le rythme que venait de prendre son cœur, et cela le calma un peu. Il passa sa langue sur sa bouche, repensant à ce qui venait de se passer et tourna la dos à la mer, pour rejoindre la jeune femme qui s’étaient laissée tomber sur le sable blanc de l’îlot qui se trouvais là, le laissant débout dans le peu d’eau qui lui léchais les hanches.
    Kitaï se hissa donc avec facilité sur la berge, regardant le visage de celle qui occupait à l’instant ses pensées et profita qu’elle eut les yeux fermés pour rougir de ce qui venait de se passer et passa un bras devant son visage pour essayer de reprendre son visage habituel, et pas celui qui venait de virer au rouge pivoine.
    Il se pencha à ses côtés, s’accroupissant sans le sable, retira sa chemise qui entravait ses mouvements et qui lui collait un peu trop la peau à son goût maintenant qu’il était sortit de l’eau. Le chevalier observa quelque instant le visage de Gumi sans rien faire, sans rien dire, ni penser d’ailleurs, gravant cela dans sa mémoire, chérissant les évènements passés et espérant embrasser le futur avec elle, juste elle, et personne d’autre. Il pouffa de rire, sans aucune raison valable et passa une main sur le front lisse de l’être aimé, lui déposant un baiser comme celui qui était venu se loger dans sa nuque auparavant. Et il eut envie de la « punir » pour se qui venait de se passer, parce qu’elle l’avait abandonné alors qu’ils venaient à peine de s’avouer ce qu’il ressentait l’un pour l’autre. Kitaï était un homme aujourd’hui, plus l’enfant qui était son ami auparavant, en prenait-elle conscience ?

    « Et c’est tout ? »


    Leur force n’était pas la même, plus maintenant, et il en profitant, attrapant ses poignées fermement, mais veillant à ne pas lui faire mal, mais avant repoussant son habit pour qu’il ne vienne pas les gêner, se fichant de le perdre parmi les vagues qui venait s’écraser non loin d’eux. Et l’homme enjamba Gumi sans hésitation et se retrouva donc à califourchon sur celle-ci, baissant ses jambes sur le sable blanc, ce qui lui permis ainsi de ne pas toucher la célesbourgeoise à part le contact de ses mains sur ses poignets.
    Ils étaient donc aussi proche que séparés, leurs visages se touchant presque, Kitaï souriant devant celle qu’il venait de plaquer au sol. Il lui mordit le nez aussi simplement que cela, espérant la faire fulminer, mais sans savoir si cela allait marcher ou non et amenant les mains frêles de sa compagne au niveau du visage de celle-ci pour pouvoir renforcer son équilibre – qu’il ne risquait pas de perdre au passage, mais il se sentit mieux ainsi – et entreprit de l’embrasser de nouveau. Pouvait-elle vraiment croire qu’il la laisserait partir comme ça ?

    « Tu crois que ça me suffit ? »
    rajouta-t-il dans un rire étouffé

    Et il effleura de nouveau ses lèvres, commençant juste par lui déposer plusieurs petits baser sur celles-ci avant de d’entrouvrir sa bouche sur la sienne et de lui en donner un plus sérieux. La senteur d’agrumes et de citron lui emplissait à chaque fois les narines ; l’odeur de Gumi, celle qu’il préférait à toutes, simplement parce que c’était la sienne.
    Et il se sépara d’elle, souriant de nouveau en relevant la tête pour la baisser immédiatement pour atteindre son cou, afin de l’embrasser dans cette partie du corps, là ou le parfum de la demoiselle était le plus fort et le plus agréable.


"Bouches toi les oreilles. Bouches toi les oreilles fort fort fort, encore plus fort ! Tu entends comme je t'aime ?" JEUX D’ENFANTS

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MessageSujet: Re: Le coeur à ses raisons que la raison ignore. [PV Kitaï]   Sam 13 Oct - 22:12

    C'était avec peine que Gumi avait quitté les bras du chevalier, mais tout cela la chamboulait tellement qu'elle avait besoin de mettre tous ça au point, de voir si tous ça était bien réel. Même ne serait-ce que quelques instants. Juste s'assurer que le sable sous ses pieds était bien là, que l'eau ruisselant sur ses hanches était bien réelle. Que ces mots qu'on avait prononcé lui étaient bien destinés. Juste arrêter le temps quelques secondes pour s'assurer qu'elle ne rêvait pas. La jeune fille se rappela alors ces années où ils se côtoyaient déjà, mais en tant qu'ami. Depuis quand l'avait-elle aimé comme une femme et non comme une enfant ? Depuis quand l'aimait-il en retour ? Sans en savoir la cause, la célésbourgeoise éprouvait une certaine honte à cette réflexion. Peut être parce qu'au fond d'elle même elle savait qu'une partie d'elle répondrait à cette question en répondant. Depuis toujours. Sans doute. Mais la jeune fille ne voulait pas se l'avouer. Car elle savait que de son coté Kitaï avait aimé d'autre qu'elle, que cet amour n'était pas né de la même façon. Sans doute. Non. Il ne fallait pas ressasser le passé, il fallait vivre l'instant présent. Peut importe qui il avait aimé, aujourd'hui elle était avec lui et ne voulait qu'une chose. Être avec lui.

    Allongé sur le sable chaud, les yeux fermés, Gumi laissait sa poitrine se soulever en faisant des gestes amples, au rythme de sa respiration. Son corps frissonna lorsque de légères brises vinrent la caresser et malgré cela, ça ne couvrait pas la chaleur écrasante qui régnait sur ce royaume d'eau qu'on ne savait où il s'arrêtait. C'est alors que la lumière qui transperçait ses paupières mourut pour laisser place à l'obscurité. Sachant pertinemment qui venait de terrasser cette lumière omniprésente, la jeune fille n'ouvrit pas les yeux, mais un petit rire étouffé lui fit hausser les sourcils et elle reconsidéra le fait renaitre dans la lumière et décolla ses paupières, attiré par la provenance ce rire. En était-elle la cause ? Dans ce cas qu'avait-elle donc fait ? Mais ces questions furent vite oubliées lorsque le regard pourpre de la jeune femme croisa l'être tant convoité. La chemise blanche que portait Kitaï n'était plus – et disons le cela n'était pas pour déplaire à la célesbourgeoise –. C'est alors que par réflexe Gumi ferma de nouveau les yeux lorsque le chevalier posa alors sa main sur le front de la jeune fille et vint y loger un baiser. La jeune femme sourit alors intérieurement, ainsi elle avait l'impression que c'était son père qui venait lui déposer un tendre baiser sur le front pour qu'elle dorme. C'est alors que le son de la voix du chevalier vint se répercuter dans ses oreilles et la fit sourire. Ce bout de phrase se répétant dans sa tête en boucle "c'est tout ?". C'est alors que les mains du jeune homme se glissèrent sur ses poignets et se refermèrent dessus. Faisant alors ouvrir les yeux de Gumi brusquement, mais elle n'eut le temps de réaliser ce que faisait Kitaï que celui-ci l'enjamba sans une once d'hésitation. Mais pour autant, la célesbourgeoise ne sentait sur elle que le contact de ses mains accrochées à ses poignets. Puis sa voix fit de nouveau surface, cette voix qui faisait frémir la jeune femme :

    « Tu crois que ça me suffit ? »

    Gumi n'eut le temps d'esquisser ne serait-ce qu'un simple sourire que le jeune homme effleura de nouveau ses lèvres. Ces lèvres si délicieuse, qu'une simple caresse la faisait se sentir bien. Puis le jeune homme rompit alors le contact pour venir trouver refuge dans le coup de la jeune fille. Elle ne bougea pas, se laissant faire, de toute manière, que pouvait-elle faire face à ce chevalier si cruelle avec elle ? Oui, cruelle. Il la manipulait en toute aisance, lui faisait faire ce qu'il voulait, pour l'heure elle n’omettrait aucunes protestations, elle était sa marionnette.

    Bien qu'il la tenait fermement, la célesbourgeoise savait qu'il ne la retenait pas non plus au point de lui couper toute liberté. Alors tout doucement, Gumi glissa ses bras sur le sables pour que ses mains puissent arriver au niveau du torse du jeune homme. Délicatement elle y déposa ses mains, souriant au contact de sa peau lisse et légèrement humide. Puis elle glissa pour aller sur ses abdomen et enfin y exerça une léger pression. Cette manœuvre aillant pour but de déséquilibrer le jeune homme quelque peu vers l'avant, puis lorsque la chance se présenta, elle repoussa le jeune homme sur le coté pour le faire atterrir sur le dos. C'était une femme et alors ? Elle était chevalier, elle savait se battre et avait de la force. Bien qu'elle doutait que ce soit grâce à sa force qu'elle eut réussi à repousser le chevalier, mais plutôt qu'il sut fait laisser faire, sans geindre.
    Mais pour l'heure cela importait peut. Sans attendre plus longtemps, Gumi enfourcha à son tour le chevalier, mais ne se gêna pas quand à elle se s'assoir sur le jeune homme et retourna la situation à son avantage. Désormais c'était lui qui était fort, il était chevalier après tout, il devait pouvoir soutenir son poids, et puis elle ne pesait pas bien lourd non plus. La jeune femme déposa alors ses mains sur le torse du jeune homme puis approchant son visage du siens elle s'arrêta alors quelques centimètres avant de laisser ses lèvres esquisser un sourire narquois puis les mots s'enfuirent de sa bouche et se perdirent dans ce silence qui les entourait :

    « Eh bien, eh bien ! Que vois-je ? Monsieur est très demandeur ? »

    Gumi rapprocha alors encore son visage pour une fois de plus succomber au piège si attirant et effleurer de nouveau les lèvres sucrées du chevalier. Tout en même temps, elle glissa ses mains le long de son torse puis arrivant sur ses bras, elle serpenta le long de ceux-ci pour arriver sur ses paumes. Pour une raison inconnu, à ce moment même la célesbourgeoise se sentait ... femme. Oui, elle aimait et on l'aimait en retour. Ils avaient changé tout deux. Avaient appris des choses l'un de l'autre toutefois la jeune femme avait comme une barrière devant elle. Toute ces années à l'avoir considéré comme un frère et maintenant comme un amant. Bien qu'elle ne reniait aucunement ses sentiments, cela était tout de même assez étrange. Il était devenu un homme, elle – elle l’espérait tout du moins – une femme. Oh et puis peut importe, Gumi se posait trop de question, il fallait qu'elle arrête de réfléchir quelques instants et c'est ce qu'elle fit. Ne se laissant alors guider que par son coeur, la jeune femme referma alors ses mains sur celle de Kitaï, entrelaçant ses doigts au siens puis l'embrassant encore, elle se laissa succomber un instant au bonheur absolut et embrassa langoureusement son ami, son amant mais aussi son pire ennemi qu'elle ne pourrait jamais battre, au bon dieu jamais malheureusement.

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Le coeur à ses raisons que la raison ignore. [PV Kitaï]

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